Anthony VÉROT

Anthony VÉROT

Détails Résumé Extrait Visuels
Parution : Novembre 2009

Format: 22x22

Monographie éditée à l’occasion de l’exposition d’Anthony Vérot visible du 12 novembre au 19 décembre 2009 au Vog, espace municipal d’art contemporain de Grenoble, avec le concours du 10neuf, centre régional d’art contemporain de Montbéliard.

Cet ouvrage contient :
• De nombreuses reproductions couleurs d’œuvres présentées au Vog de Grenoble.
• Un essai de Pierre Wat.
• Une liste des expositions personnelles et collectives de l’artiste.
• Ouvrage est également disponible en version anglaise.


96 pages - 25 €

30 exemplaires de tête contenant un dessin original au crayon de couleur de l'artiste et numérotés comme suit : 20 exemplaires signés et numérotés de 1/20 à 20/20, et 10 épreuves d'artiste hors commerce signées et numérotées de I/X à X/X.
Les portraits d'Anthony Vérot nous offrent une quintessence de la figure humaine qui échappe à l’anecdote. Par sa façon de dessiner ses modèles au scalpel de son regard, la précision des traits et un usage épuré de la couleur, l'artiste donne à ses œuvres une présence presque intimidante tant ils sont, pour celui qui les croise, une véritable injonction à les regarder. La justesse de ces portraits passe par une méthode rigoureuse qui récuse tout naturalisme. (...)

On peut évoquer à leurs propos, Hans Holbein, Franz Hals ou Jean Baptiste Ingres et, plus près de nous Édouard Manet et encore Francis Bacon.

À travers ses portraits, Anthony Vérot offre une version contemporaine d'un genre classique dont il repousse les limites, réalisant l'exploit de transcender le réel tout en se l’appropriant pleinement.

Marielle Bouchard, responsable du Vog
“Chez Vérot, peindre est tout autant une action qu’un résultat, et chaque toile commencée est la promesse de longues heures de solitude quasi amoureuse avec le tableau en train de se faire. La photo, donc, est ce qui lui donne la bonne distance. Elle est moins son modèle – de fait, Vérot n’a que faire d’en restituer l’esthétique – que ce dont il part, pour revenir, par la peinture, vers l’être humain qu’il a photographié. Ses tableaux, à cet égard, sont moins des portraits visant à la ressemblance avec un être vu, que le résultat d’une tentative de revenir vers ce qui a été vu. Nuance de temporalité qui fait toute la différence. L’artiste ne peint pas ce qu’il voit mais ce dont il se souvient. Et dans cet art la mémoire l’emporte souvent sur les yeux.”
Pierre Wat


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